Défense : Le Rafale français de retour dans les options des Forces Royales Air pour une commande de 12 à 18 appareils
Le Rafale français pourrait faire son retour au Maroc. Près de vingt ans après l’échec d’une première tentative, le Royaume étudierait l’acquisition de 12 à 18 avions de combat de dernière génération afin de renforcer les capacités des Forces Royales Air. Selon plusieurs médias français et spécialisés dans les questions de défense, Rabat examine actuellement la possibilité de se doter de chasseurs Rafale au standard F4.3.
L’opération se ferait dans le cadre d’un accord d’État à État avec la France, dans un contexte marqué par la poursuite de la modernisation des équipements militaires marocains et la diversification de ses sources d’approvisionnement. À ce stade, aucune confirmation officielle n’a été apportée ni par les autorités marocaines, ni par Paris, ni par le constructeur Dassault Aviation. Les informations disponibles indiquent que les discussions en seraient encore au stade des négociations préliminaires.
Si un accord était conclu, les premières livraisons n’interviendraient pas avant 2030 ou 2031, en fonction du calendrier de production de l’industriel français. Ce nouvel intérêt pour le Rafale intervient près de deux décennies après une première tentative avortée. En 2007, le Maroc et la France étaient proches de finaliser un contrat portant sur 18 appareils. Les négociations avaient finalement échoué, principalement en raison de divergences sur les modalités de financement, le coût global du programme et les frais de maintenance.
À l’époque, les États-Unis avaient proposé une offre jugée plus compétitive, ce qui avait conduit le Royaume à porter son choix sur les F-16. Aujourd’hui, le contexte stratégique a évolué. La modernisation en cours des Forces Royales Air vise à disposer d’une flotte plus diversifiée et capable de répondre aux nouveaux défis régionaux. L’arrivée éventuelle du Rafale, reconnu pour ses capacités polyvalentes et ses technologies de pointe, s’inscrirait dans cette dynamique.
Reste à voir si les discussions actuelles aboutiront à un accord concret. D’ici là, le dossier reste à l’étude, avec pour enjeu majeur l’équilibre entre capacités opérationnelles, contraintes budgétaires et partenariats industriels.











































