Perturbations majeures des vols de Royal Air Maroc vers Dubaï et Doha sur fond d’escalade militaire au Moyen-Orient
Les vols opérés par Royal Air Maroc au départ de Casablanca vers le Moyen-Orient connaissent d’importantes perturbations à la suite de l’escalade militaire impliquant l’Iran, les États-Unis et Israël. Cette situation a entraîné une vague d’annulations et de modifications d’horaires, affectant particulièrement les liaisons vers les Émirats arabes unis et le Qatar. Selon des sources informées, les vols reliant Casablanca à Aéroport international de Dubaï ont été fortement impactés, avec un taux d’annulation atteignant jusqu’à trois rotations hebdomadaires.
En ce qui concerne la desserte de Aéroport international Hamad, les vols ont été annulés quotidiennement depuis le début de la crise, en raison de la fermeture partielle de l’espace aérien régional et des restrictions imposées par les autorités locales. Les autorités de l’aviation civile aux Émirats arabes unis et au Qatar ont annoncé la suspension ou la réduction drastique des opérations dans plusieurs grands aéroports, notamment à Dubaï, Abou Dhabi et Doha.
Ces mesures font suite à des frappes militaires et à une montée des tensions ayant conduit à la fermeture de larges portions de l’espace aérien au-dessus de plusieurs pays du Moyen-Orient. Les données publiées par les plateformes de suivi aérien FlightAware et Flightradar24 confirment l’ampleur des perturbations, avec des milliers de vols annulés, retardés ou déroutés. Les cartes aériennes ont montré une quasi-absence de trafic civil au-dessus de pays tels que l’Iran, l’Irak, le Koweït, Israël, Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Qatar, un phénomène rare qui illustre la gravité de la situation. Un avis aux navigants a par ailleurs prolongé la fermeture de l’espace aérien iranien jusqu’au moins le 3 mars à 08h30 GMT, compliquant davantage la planification et la reprogrammation des vols internationaux. Sur le plan juridique, les règles internationales de l’aviation civile prévoient que, dans les cas de force majeure, les compagnies aériennes doivent adapter progressivement leurs opérations en fonction de l’évolution des conditions de sécurité.
Dans ce contexte, les transporteurs sont tenus de garantir les droits des passagers, notamment en matière d’information, de réacheminement ou de remboursement. Les sources indiquent que ces perturbations devraient rester temporaires. La reprise normale des liaisons interviendra progressivement dès la levée des décisions de suspension des vols et la réouverture complète des espaces aériens concernés. En attendant, les compagnies aériennes suivent de près l’évolution de la situation sécuritaire afin d’assurer la sécurité des passagers et des équipages.









































