Le Maroc 2e en Afrique pour la vitesse d’envoi des données sur internet mobile selon nPerf

Août 4, 2026 - 13:43
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Le Maroc 2e en Afrique pour la vitesse d’envoi des données sur internet mobile selon nPerf

Les derniers indicateurs de qualité publiés par la plateforme nPerf pour la période de janvier à juillet 2026 confirment les progrès du Maroc en matière de connectivité mobile avec une 2e place parmi les dix plus grands marchés africains pour la vitesse d’envoi des données via les réseaux mobiles. Avec un débit moyen d’upload de 18,8 Mb/s le Royaume permet l’envoi d’un fichier de 1 Go en moins de huit minutes, ce qui reflète l’amélioration continue des infrastructures de télécommunications et leur capacité à répondre à la demande croissante en usages numériques. Madagascar occupe la première place avec 19,3 Mb/s en moyenne, suivie du Maroc puis du Togo à 18,0 Mb/s et du Sénégal à 13,7 Mb/s. Le classement comprend également le Bénin à 11,8 Mb/s, la Côte d’Ivoire à 11,4 Mb/s, la Tunisie et l’Algérie à 9,6 Mb/s chacune, l’Afrique du Sud à 8,2 Mb/s et le Kenya en dernière position avec 7,4 Mb/s.

Ces résultats montrent que la vitesse d’upload enregistrée au Maroc dépasse de plus du double celle observée dans plusieurs pays africains, ce qui a un impact direct sur la qualité des services numériques de plus en plus dépendants de la capacité à envoyer des données rapidement. L’importance du débit montant s’accroît avec l’essor des usages digitaux car il est devenu essentiel pour la publication de vidéos sur les réseaux sociaux et les plateformes de streaming, l’échange de fichiers volumineux dans le cadre professionnel, l’utilisation du cloud pour le stockage et la sauvegarde ainsi que pour assurer la visioconférence et le télétravail avec une connexion stable.

Cette performance illustre également les efforts menés pour moderniser le secteur des télécommunications au Maroc dans un contexte marqué par le développement de l’internet mobile et l’accélération de la transformation digitale dans les secteurs économique et social, ce qui renforce le rôle de l’infrastructure numérique comme levier de compétitivité pour l’économie nationale.