Après La crise migratoirede de Ceuta : le Royaume-Uni refuse des visas à des Marocains pour des visites d’affaires urgentes

Août 19, 2026 - 20:31
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Après La crise migratoirede de Ceuta : le Royaume-Uni refuse des visas à des Marocains pour des visites d’affaires urgentes

Les autorités britanniques ont refusé d’accorder des visas d’entrée au Royaume-Uni à plusieurs citoyens marocains, dont des employés, des hommes d’affaires, des commerçants et des travailleurs indépendants. Certains d’entre eux devaient pourtant se rendre au Royaume-Uni pour des visites professionnelles urgentes. Selon des sources proches du dossier citées par le journal Télégraphe.ma, cette vague de refus serait fortement liée aux événements migratoires survenus à Ceuta. La ville occupée a connu ces dernières semaines l’arrivée massive de milliers de jeunes et de mineurs, dans l’une des plus importantes vagues de migration enregistrées dans la région.

 Plusieurs ressortissants marocains concernés ont exprimé leur étonnement face à ces décisions. Dans des déclarations à Télégraphe.ma, ils indiquent avoir déposé des dossiers identiques à ceux qui leur avaient permis d’obtenir un visa britannique par le passé et d’entrer sur le territoire britannique sans difficulté. Ils affirment avoir reçu par courrier électronique des notifications des consulats généraux britanniques mentionnant des motifs de refus variés. Pourtant, selon eux, leurs dossiers actuels remplissent exactement les mêmes conditions que celles ayant justifié l’acceptation de leurs demandes précédentes.

Certains soulignent même avoir respecté toutes les exigences qui avaient servi de base à l’approbation de leurs visas antérieurs. D’autres précisent avoir reçu des invitations officielles émanant d’institutions britanniques pour se rendre au Royaume-Uni. Pour les personnes touchées, ces refus risquent de perturber sérieusement leurs activités et de les empêcher de régler des affaires commerciales urgentes au Royaume-Uni. Elles interviennent dans un contexte où Londres et Rabat cherchent justement à élargir les perspectives de leur partenariat stratégique.

 Les plaignants estiment que ces décisions pénalisent des opérateurs économiques qui n’ont aucun lien avec les flux migratoires et qui contribuent au renforcement des relations économiques bilatérales.